Greenpeace poursuit sa stratégie de communication choc en utilisant aujourd’hui la banquise !
L’artiste John Quigley a réalisé l’Homme de Vitruve de Léonard de Vinci dans une taille équivalente à 4 piscines olympiques mais en l’amputant de ses deux bras droits ainsi que d’une jambe.
Le message étant de sensibiliser l’opinion publique aux changements climatiques, cause principale de la fonte des glaces.
Et voilà une nouvelle belle référence pour notre agence : le Rapport Développement Responsable de CARGLASS.
Ce rapport est un des éléments forts de la démarche de l'entreprise qui souhaite faire connaître les bonnes pratiques en interne et à ses partenaires.
De la valorisation des pare-brise au bien-être des employés des call-center, tout est abordé suivant une idée directrice : nous progressons chaque jour, voici ce que nous avons fait jusqu'à présent et voilà nos objectifs pour l'année à venir.
Une belle démarche, bien illustrée pour une appropriation renforcée.
Ce week-end, je me suis laissée surprendre par une pub et cela faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé...
Un décor minimaliste entre ciel bleu et eau pure, un couple de danseurs tout de blanc vêtus nous entraînent dans une danse à la fois sensuelle et aérienne, sur fond de concerto pour piano de Mozart. Et moi, pendant tout le film, de me demander : "Mais quel parfum est-on en train d'essayer de me vendre : Chanel, Dior, Kenzo... ?" Tout en me disant en même temps : "la vache, on se laisse haper, c'est beau et diablement efficace !"
Jusqu'à la signature : "Air France, faire du ciel le plus bel endroit de la Terre". Ouch, il fait mal cet uppercut-là : je ne l'avais pas vu venir.
A l'heure où les marques rivalisent de discours par la preuve et la réassurance - et ont parfois l'impression d'avoir tort quoi qu'elles disent - Air France fait le pari de l'ellipse ultime : nous faire oublier que son métier, c'est de faire voler des avions... Partant du principe que plus un mensonge est gros, plus il passe ? Peut-être... En tous cas je l'avoue, la publicitaire avertie (sur les ficelles du métier comme sur les enjeux du DD) que je suis s'est laissée prendre au jeu. Réalisation impeccable au service d'un minimalisme dans le traitement qui ne souffre pas l'à-peu-près : j'ai aimé cette respiration, ce moment un peu magique entre des écrans pubs bruyants et agités, où on ne me dit finalement rien si ce n'est peut-être, en subliminal, "nos avions servent aussi à rapprocher les gens" ?
Décidément, quand nous (les publicitaires) savons en jouer, nous disponsons vraiment d'armes d'émotion massive particulièrement redoutables...
À l'occasion du salon Beyond Beauty, rendez-vous international de la beauté, conçu pour "donner un coup d'avance" à ses visiteurs, sur leurs marchés, Sidièse tiendra table d'hôte dans les allées de l'espace "Creative", où se trouveront les experts capable de donner ce "coup d'avance".
Au menu :
- une dizaine de formules à la cartes, toute la journée, belles pratiques à se faire raconter par un hôte du lieu, autour d'un verre ou d'une tartine,
-des « dégustations d'hôtes », à plusieurs autour d'une même table, moments auxquels on écoutera un expert sur tel ou tel sujet plus pointu, par exemple "le packaging/PLV et le papier responsable", où "cosmétique durable : sincérité et maquillage".
Bienvenue donc aux amateurs de "coups d'avance"... Une invitation à l'innovation dans la décontraction.
Imaginons quelques instants le casier judiciaire de notre industrie, la communication. Il est certain qu’il n’aurait rien à envier à celui d’un John Dillinger ou autre Lucky Luciano. Le verdict serait sans appel : accusé coupable. À notre actif, un passé sulfureux : détournement de vérité, créations de besoins superficiels, caricature de valeurs régressives. Bref, un passé aussi marqué que la joue d’Al Capone. En observant ces quelques photos, plus de 50 ans après les faits, les preuves sont irréfutables. Nous ne pouvions que plaider coupable.
Nous pourrions cela dit discuter pendant des heures de l’essence même de ces créations. Photographie d’une époque ou création d’une société ? Malgré tout le glamour et l’éloquence d’un Don Draper, la tendance serait pour une orchestration subtile des mœurs, le coup du grand détournement.
« C’est le passé ! » vous me direz, mais la tentation de tomber dans ces méandres est intemporelle.
C’est l’une des raisons pour laquelle la communication responsable a un sens et n’est pas qu’une alternative stratégique. Tout comme les Madmen,nous sommes conscients de l’influence que nous pouvons avoir sur les publics. Plus qu’une simple réflexion des mœurs, la communication responsable se doit d’utiliser toute son armada pour guider les publics et annonceurs vers une vision « responsabilisante » de la consommation.
Bien que cette exposition, un bien folklorique, soit aujourd’hui un reflet absolu de la société de consommation américaine post 2ème Guerre Mondiale, son absurdité n’est malheureusement pas annihilée par les pratiques d’aujourd’hui.
La chaîne vient de faire (hier) sa conférence de presse de rentrée pour annoncer sa nouvelle grille. Vinvin (Cyrille de Lasteyrie) va animer avec le Professeur Rollin une émission : " Le grand Webzé". Entourés de chroniqueurs et de deux invités, ils revisiteront l'actualité à leur manière. La technologie sera au coeur de ce programme puisque l'émission se préparera et s'alimentera sur Internet avant sa diffusion chaque mois. De plus les téléspectateurs pourront intervenir via des messages postés sur les sites Web et les réseaux sociaux.
Chez Sidièse, depuis le temps qu'on l'attend (on a toujours l'un de nous qui zappe pour voir si il apparaît quelque part), nous sommes fiers de sa persévérance et du choix de la chaîne !
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